Le logo de Google est un logotype utilisé par le moteur de recherche américain Google, qui est composé depuis septembre 2015 dans sa propre police d’écriture intitulée Product Sans. La précédente version a été dessinée par Ruth Kedar et utilise la police Catull. Il est régulièrement modifié pour célébrer des événements particuliers, comme les fêtes nationales ou les Jeux olympiques ; ces logos modifiés sont connus sous le nom de Google Doodles (de l’anglais « doodle » qui signifie « gribouillage » en français).

Histoire

Google a utilisé plusieurs logos depuis ses débuts, qui ont en commun d’être constitués du mot « Google », dont les lettres alternent les couleurs bleue, rouge, jaune et verte.

La première version du logo a été dessinée par l’un des cofondateurs de Google, Sergey Brin, en utilisant le logiciel GIMP3. Le logo se terminait par un point d’exclamation, pour imiter Yahoo!

La deuxième version, en place du 31 mai 1999 au 5 mai 2010, a été créée par Ruth Kedar et utilise la police Catull. Ruth Kedar enseignait le design à l’Université Stanford à l’époque où les fondateurs du moteur de recherche, Larry Page et Sergey Brin, y étudiaient.

La troisième version est apparue en version test en novembre 2009 et a été mise en place avec le nouveau design du moteur de recherche le 5 mai 2010. Elle utilise la même police que l’ancien logo mais des couleurs plus vives et des ombres moins marquées. Le deuxième « o », auparavant jaune, est désormais orangé.

Une quatrième version apparaît le 19 septembre 2013, de concert avec une nouvelle interface pour la page principale Google. Ce nouveau logo accorde moins de place aux effets d’ombres et de reliefs (style flat design, « design plat »), et davantage aux couleurs (plus claires que dans la version précédente), en accord avec les différentes interfaces et logos actuels de la marque.

Le 1er septembre 2015, Google officialise un nouveau logo qui tranche avec le précédent, composé cette fois-ci uniquement de cercles et de traits, laissant tomber la typographie Catull utilisée depuis 1999. Cette version, qui garde les couleurs de la version précédente, est présentée comme plus adaptée aux nouveaux supports où ce dernier apparaît, tels les smartphones et montres connectées, car sa typographie étant plus grasse, elle sera mieux distinguée par les utilisateurs sur de petits formats. Cette nouvelle police est quasiment identique à l’écriture grasse de la police Century Gothic. Elle se rapproche également de la police Harmonia Sans Pro SemiBold ou encore de la Futura.

Cette version de 2015 est dévoilée quelques semaines après l’inauguration de la holding Alphabet, qui possède à présent Google ainsi que toutes ses anciennes filiales.

Doodles

Premier Google Doodle, dédié au festival Burning Man. Périodiquement, Google procède à des adaptations temporaires de son logo, les versions modifiées étant affichées pendant une journée sur la page d’accueil de son moteur de recherche : ce sont les Google Doodles (« doodle » désigne un gribouillage en anglais, et permet une paronomase avec « Google »). Ils sont destinés à célébrer un événement national ou international.

Favicon

De 2000 à juin 2008, le favicon de Google était un G majuscule bleu, encadré par des lignes bleue, vertes et rouge.

En juin 2008, le favicon de Google est passé du « G » majuscule du logo, à un « g » minuscule ; il n’avait pas été modifié depuis 8 ans et demi. Ce changement s’inscrit dans la création d’un nouvel ensemble d’icônes adaptées aux nouvelles plates-formes telles que l’iPhone.

Toujours en juin 2008, Google lance un concours pour recevoir des propositions de favicons. Le vainqueur est André Resende, un étudiant brésilien de premier cycle en informatique à l’université de Campinas au Brésil. C’est en janvier 2009 que Google change son favicon, en s’inspirant de la proposition d’André Resende. Par rapport à l’ancien favicon, celui-ci est plus coloré, mais le « g » est toujours présent. Selon le blog officiel de Google, « le placement d’un ‘g’ blanc sur un fond de blocs colorés [rend le favicon] très reconnaissable et attractif, tout en capturant l’essence de Google ».

En août 2012, Google se dote d’un nouveau favicon, moins coloré et dont la conception rappelle l’icône de son application de recherche sur smartphones.

En septembre 2015, pour coïncider avec le nouveau logo, le favicon est renouvelé, faisant figurer la lettre « G » avec quatre traits rouge, jaune, vert et bleu.

Les gribouillis suivants consacrés aux disciplines olympiques

Les sports olympiques sont l’ensemble des sports et disciplines qui sont inscrits au programme des Jeux olympiques d’été et d’hiver. L’actuel programme olympique se compose de 41 sports, de 59 disciplines et de près de 400 épreuves. Les Jeux olympiques d’été comprennent 34 sports (et 44 disciplines) et ceux d’hiver 7 sports (et 15 disciplines).

Chaque sport olympique dépend de son autorité de tutelle, à savoir une fédération internationale.

Le Comité international olympique (CIO) établit une hiérarchie des sports, disciplines, et d’épreuves. Selon cette hiérarchie, le sport olympique peut être subdivisé en plusieurs disciplines, qui sont souvent désignées comme sports dans le langage courant, ainsi la natation et le water-polo (disciplines de la natation, représentée par la Fédération internationale de natation), ou le patinage artistique et le patinage de vitesse (disciplines de patinage, représentée par l’Union internationale de patinage).

Choix d’un sport dans le programme olympique

Un sport ou une discipline est inclus dans le programme olympique, si le CIO décide qu’il est largement pratiqué dans le monde. En effet, une discipline devra être pratiquée par les hommes dans au moins cinquante pays et sur trois continents, et par les femmes dans au moins trente-cinq pays répartis sur trois continents.

Certains sports ont été retirés du programme olympique, à l’instar du polo ou du tir à la corde. D’autres tels que le tir à l’arc ou le tennis furent abandonnés au début des jeux mais réintroduits dans le programme olympiques plusieurs années après.

Des sports de démonstration ont souvent été inclus dans les Jeux olympiques afin de mesurer leur intérêt et leurs soutiens, mais aussi afin de promouvoir un sport local du pays organisateur. Certaines de ces disciplines ont été reconnues officielles par la suite, comme le baseball en 1992 ou le curling en 1998. Ces démonstrations sont supprimées à l’issue des Jeux de 1996 en vertu de la décision prise en 1989 lors de la 95e session du Comité international olympique1 avant qu’à l’occasion des Jeux olympiques de 2008 Jacques Rogge autorise le wushu en tant que sport de démonstration.

Pour devenir ou rester olympique, chaque sport (ou plutôt, la fédération qui le représente) est examiné par la commission du programme olympique du CIO. Sont évalués :

Les caractéristiques techniques (nombre d’épreuves, infrastructures nécessaires, couts opérationnels, etc.),
l’histoire du sport (création de la fédération, participations aux Jeux, etc.),
l’universalité (nombre de pratiquants, de fédérations actives, répartition par continent, etc.),
la popularité (vente de billets, couverture télévisée, sites internet, sponsors, etc.),
l’image (égalité des sexes, transparence, équité, attrait, impact sur l’environnement, lutte contre le dopage, etc.),
le développement futur de la fédération (ses finances, ses axes de développements, etc.).