Autant que la joie, la tristesse fait partie du quotidien, et il est normal de se sentir un peu déprimé. Cela arrive après un événement grave tel qu’un deuil ou la perte d’une chose qui nous tenaient à cœur. Cependant, il arrive également que ces pertes causent une douleur si profonde qu’un véritable mal-être s’installe. Une douleur permanente qui occupe tout l’esprit, et contre laquelle il est difficile d’en venir à bout. A ce stade, il est important de déterminer si la personne est atteinte de dépression nerveuse ou une tristesse passagère. La tristesse passagère pourra être vaincue par le réconfort des proches, le temps et les petits plaisirs de la vie. Par contre, la dépression nerveuse est plus tenace et nécessite un traitement adéquat pour remonter la pente. La thérapie comportementale peut être un moyen de la guérir et pour aider la personne atteinte.

La dépression nerveuse 

La dépression nerveuse est un trouble mental qui sévit suite à une détresse biologique, psychologique ou sociale. Une profonde tristesse envahit tous nos sens qu’un sentiment de désespoir incompréhensible s’installe, qu’on ne peut percevoir l’avenir. Elle a causé un état dépressif persistant qui impacte négativement dans la vie quotidienne, et pour tout type d’activité. Apportant des modifications dans le fonctionnement du cerveau, quelques symptômes physiques et comportementaux permettent de le déceler. Sur le physique, elle peut causer des troubles de l’appétit et du sommeil, entraînant une baisse d’énergie, une grande fatigue. Cela peut aussi se manifester par des maux de tête, des douleurs articulaires, ou même des problèmes digestifs. Sur le comportement, la tristesse est si intense que la personne a perdu tout intérêt et plaisir dans ses activités. L’estime de soi est tellement mise à rude épreuve que la réalisation d’une tâche banale peut causer une crise d’angoisse. Il est si difficile de se concentrer qu’on en éprouve une culpabilité pour l’amour que les autres nous témoignent. Pour un enfant, un tel état dépressif peut déclencher une phobie scolaire qui se manifeste par une crise de tétanie. Sans une aide adéquate, la personne peut devenir maniaco dépressif où des pensées suicidaires accompagnent son quotidien. Cliquez ici pour plus d’infos

qu’est-ce qu’une thérapie comportementale ?

Pour suivre une thérapie comportementale, la personne a développé un comportement problématique qu’il souhaite changer ou se défaire en douceur. Ce comportement peut être un simple trouble obsessionnel compulsif, une phobie invalidante, ou même une dépression. Il peut aussi s’agir de soucis matrimoniaux ou relationnels, d’une dépendance sévère, d’une boulimie, ou d’un trouble sexuel. De tels comportements pathologiques peuvent même entraîner de légers troubles anxieux ou occasionner de véritable crise d’angoisse. Il peut aussi être à l’origine d’une simple crise de spasmophilie, ou s’aggraver vers une crise de tétanie. Le thérapeute observe ce comportement en étudiant les stimuli qui le conditionnent, pour proposer les moyens d’y faire face. Cette thérapie se base donc uniquement sur les comportements en apprenant aux patients des comportements plus adaptés à son environnement. Elle se pratique en séance individuelle hebdomadaire, avec des psychiatres ou des psychologues, et peut durer un an si nécessaire. Ils ont reçu en plus une formation spécifique pour maîtriser la stratégie qui correspond à chaque individu et à chaque cas. En cas de manifestation anxieuse sévère, voire invalidante, ils peuvent associer à la thérapie la prise d’anxiolytique comme du Lexomil. Pour optimiser une telle thérapie, le temps est un allié de taille, que rien ne sert de se précipiter.

Quels sont les techniques utilisés par la thérapie comportementale ?

En fonction de la pathologie développée par le patient, le thérapeute dispose de plusieurs techniques pour l’aider. La désensibilisation systématique de Wolpe corrige l’anxiété et la phobie, en amenant le patient à la relaxation. Ils établiront une liste de ses angoisses allant du moins anxiogène aux plus alarmantes pour évoluer progressivement. Il aide le patient à se représenter la situation en essayant d’inhiber son anxiété. L’exposition avec prévention de la réponse agit sur les tocs qui occasionnent l’aboulie avec des stimuli déclencheurs. Le thérapeute doit voir son patient lors d’une crise angoisse reproduisant le comportement obsessionnel qu’il faut rompre. Ils cherchent ensemble un comportement plus adapté qui pourrait remplacer le toc de façon moins contraignante. Avec des astuces, le patient surmonte son problème progressivement en se concentrant sur le nouveau comportement. En cas de dépression nerveuse occasionnant une perte de confiance, les jeux de rôles sont très efficaces. C’est une technique de développement personnel pour lui faire prendre conscience de sa façon d’être pour la corriger. Pour le maniaco dépressif, le modeling ou coping permet au thérapeute d’être un référent à copier. Il proposera des comportements adaptés pour remplacer les comportements problématiques, ou des pensées alternatives à ceux qui provoquent leur état.

Quels sont les avantages de la thérapie comportementale sur la dépression nerveuse ?

La thérapie comportementale est considérée comme la solution miracle de la dépression nerveuse ; elle peut la soigner très rapidement. Elle peut venir à bout de l’aboulie pour retrouver plaisir et désir comme si de rien n’était. Elle peut même permettre à la personne de se surpasser en mettant l’accent sur la meilleure part d’elle-même. Elle aide le patient à comprendre son problème et le neutralise grâce à des outils comportementaux faciles à utiliser. La thérapie est individuelle pour plus de sérénité et de confiance, et permet au patient d’évoluer à son rythme. Le patient peut bénéficier d’un accompagnement personnel qu’il peut joindre en cas de crise de tétanie ou de phobie. La thérapie est dite active, car, malgré la participation du thérapeute, le patient doit s’entraîner en dehors des séances. Il doit reproduire les exercices préconisés ou utiliser les outils mis à sa disposition, garant de son évolution. La thérapie nécessite un travail personnel qui non seulement amène la guérison, mais permet de s’épanouir. La thérapie est un traitement en douceur qui permet d’éviter l’usage d’anxiolytiques tel que les Lexomil. Malgré son efficacité, ils peuvent entraîner des effets secondaires tels que la dépendance entre autres effets indésirables.

Quels sont les inconvénients de la thérapie comportementale ?

Etant une thérapie individuelle, sa réussite réside dans la capacité du thérapeute à acquérir la confiance du patient. Sans cette confiance, il risque de se rebeller contre les outils qu’on met à sa disposition, et d’aggraver son cas. En tant que thérapie active, elle dépend également d’une motivation sans faille du patient à vouloir s’en sortir. Malgré toutes les connaissances du thérapeute, le plus gros du travail doit venir de son envie de se surpasser. Travailler avec les enfants, et obtenir leur confiance est encore plus ardu pour soigner la phobie scolaire. En évitant la consommation d’anxiolytique, le traitement peut être plus long pour avoir les résultats escomptés. Durant le traitement, le risque d’aggravation de l’état du patient est omniprésent avec des conséquences relativement importantes. Pour un maniaco dépressif, les pulsions suicidaires ne sont pas faciles à gérer, ni la spasmophilie. Actuellement, il existe des centres de formation qui enseigne les techniques de la thérapie comportementale aux non-initiés. Ces derniers proposent leurs services sans connaître les rudiments du métier et l’apport exigé d’une aide psychologique. Pour se rassurer, il ne faut pas hésiter à demander les détails de sa formation et sa façon de travailler. Pour être optimales, ses stratégies doivent être en harmonie avec les attentes du patient.