Rendu officiel il y a quelques mois, le Royaume-Uni va définitivement quitter l’Union Européenne pour fonder une communauté propre à lui. Une nouvelle politique économique que le pays, ou plus précisément le monde entier appelle phénomène du « Brexit » et qui se fait de plus en plus entendre parler depuis le 1er février 2020. Toutefois, ce départ du Royaume-Uni est une très mauvaise nouvelle pour l’Europe qui craint le pire, notamment un déclassement conséquent à la fois sur le plan démographique, économique et diplomatique. Cette crainte n’épargne d’ailleurs aucun pays européen, incluant évidemment la France. Si les experts sont hantés par ces problèmes consécutifs, le public ne cesse de s’interroger pourquoi, ce départ est dévastateur pour l’économie européenne.

Qu’est-ce que le Brexit ?

Il s’agit d’une abréviation du terme « British Exit ». En toute logique et au sens littéral du terme, il désigne la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. Cette décision a été prise le 23 juin 2016 lors d’un référendum réalisé par l’ancien premier ministre britannique David Cameron. Toutefois, elle n’a été appliquée qu’à compter de cette année. Effectivement, après le déclenchement de l’article 50 du mars 2017, le Royaume-Uni ainsi que 27 autres pays européens ont eu 2 ans de la part de la communauté Européenne pour préparer leur départ de la communauté en question. Ainsi, pour le Royaume-Uni, cela a été rendu possible depuis le début de l’année 2020. Cependant, le « British Exit » a été repoussé plusieurs fois, probablement parce que les Britanniques n’étaient pas encore prêts à fonder leur propre royaume. Par ailleurs, un accord a été passé entre le Royaume-Uni et les Européens le 17 octobre 2019, un accord qui a été adopté définitivement par le parlement britannique le 22 janvier, puis par le parlement européen le 29 janvier.

En juillet 2016, c’était la première ministre Theresa May qui avait parlé ouvertement de leur sortie de l’UE devant les négociateurs européens. Un discours qu’elle a confirmé 3 ans plus tard devant les mêmes négociateurs. Même si elle a démissionné de son poste de Première Ministre, son remplaçant Boris Johnson n’a fait que confirmer cette décision déjà prise par les Britanniques. Pour y voir plus claire, vous pourrez consulter le site de Julien Vautel.

Pourquoi le « British Exit » ?

Lors de sa campagne pour son second mandat pour le poste de Premier Ministre, David Cameroun avait fait la promesse de garder le Royaume-Uni dans l’UE par le biais d’un référendum qu’il a promis d’organiser lorsqu’il arrivera sur ce poste. Promesse tenue, le Royaume-Uni est resté dans la communauté européenne après un conseil de ministre en février 2016. La décision de garder le Royaume-Uni dans l’UE a été prise lors du référendum avec 51, 9 % des voix qui l’ont emporté le jour du scrutin. Cependant, la décision a été remise en question lorsqu’il a quitté le poste de premier ministre, après qu’il a été remplacé par Theresa May.

Le Royaume-Uni a donc quitté l’UE, une décision qui devait prendre fin à la fin du mois de mars 2019, à l’issue des deux années successives de négociation complexe entre la Grande-Bretagne et les autres États membres de l’UE. La complexité des négociations a toutefois prolongé la décision une nouvelle fois au 12 avril puis au 31 juin. Quoi qu’il en soit, les Britanniques ont fini par quitter l’UE le 31 janvier 2020 à minuit.

Angoisse du déclenchement : première conséquence du « British Exit »  

Le départ du Royaume-Uni de l’UE est par définition un acte aux lourdes conséquences. En effet, si le départ d’un pays membre de la communauté a permis de fonder une union plus politique, il ne faut pas pour autant se réjouir trop vite, car l’économie européenne, en particulier le secteur de la finance en souffrira.

D’ailleurs, le déclassement est ce qui angoisse les pays européens et surtout les entreprises d’assurance et de placement financier comme julien vautel; Cela concerne notamment la finance, la démographie, l’économie, etc. Quant à l’équation du budget, un trou de 60 milliards d’euros est perçu au niveau de l’UE. À part cela, les conséquences du « British Exit » se feront également ressentir sur le plan militaire et stratégique.

Réaction inattendue en France

En France, la partie la plus inavouable du brexit se fait constater. En effet, si la grande majorité des responsables politiques n’a pas pu cacher leur tristesse et leur inquiétude vis-à-vis de ce départ des Britanniques, ce n’est pas pour autant le cas pour la France.

En effet, une partie du village gaulois a montré une forme de contentement à l’annonce de ce départ. Certains Français n’ont même pas manqué de laisser dans les murs du Champ-Elysée des propos lourds de sens du genre : « les Britanniques s’en vont ? Bon débarras ». À leurs avis, ce sont les Britanniques qui ont empêché l’UE d’avancer correctement.